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 Franklin Murray

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Franklin Murray
Sexy Barmanavatar


MessageSujet: Franklin Murray   Sam 18 Juin - 20:46



Franklin Murray | Frank




Dénomination

Nom - Murray
Prénom - Franklin
Surnom - Frank
Origine

Âge - 24 (occident)
Anniversaire - 15 août
Origine - Royaume-Uni, Edinburgh
Occupation - Barman du BTD




Fiche santé

Taille - 1,81m
Poids - 64,2 kilos
Groupe sanguin - AB-
Sexe - Masculin
Orientation - Hétérosexuel
Maladie(s) - Hémophilie modérée
Opinions personnelles

Prostitution - Il lui ai arrivé d'en avoir recourt avec ses amis. Peu lui importe.
Drogue - Il faut avoir l'argent pour consommer. Pas d'argent, pas de drogue.
Alcool - Il veut garder son travail, donc que les gens boivent autant qu'ils veulent. Il s'est portant calmé sur sa propre consommation.
Tabac - Le tabac ne l'intéresse pas. Un cigar cubain oui.

Vie


Personnalité - Ayant vécu dans une famille anglaise conservatrice, Franklin peut paraître hautain aux premiers abords. Réservé, regardant la vie et les gens avec un recul, celui-ci n’a pas la volupté et la frivolité de ses compagnons de travail. L’occidental n’aime pas qu’on porte attention sur lui et il sera rarement la première personne a entamé la conversation préférant rester derrière son bar à astiquer les verres.
Le jeune homme ne sort jamais sans son calepin où il y note et y dessine tout. Une simple pensée ou une question philosophique, un logo ou un paysage, Franklin ne manque aucun élément pouvant lui servir pour l’écriture de son recueil.
L’Européen n’aime pas nécessairement la culture orientale. Il vit à Séoul parce que c’était l’unique façon de se séparer de sa famille. Les seuls moments où il écoute autre chose que du classique, c’est lorsqu’il n’est pas chez lui ou lorsqu’il n’a pas ses écouteurs. La nourriture lui convient, mais les baklavas, les steaks and frites, etc, lui manque.
La routine horripile Franklin. Le seul horaire qu’il accepte est celui de son travail.


Physique - C'est l'étranger type. Ça peau blanche trahit ses origines européennes. Tous les gens qui connaissent la famille Murray et ayant vu père et fils l'un à côté de l'autre seront tous d'accord avec ce fait: Franklin est la copie de son père. Les cheveux bruns du jeune homme encadrent une mâchoire carrée et dure. Avec ses 1,81m et ses 64,3 kilos, l’écrivain n’est n’y opposant par sa grandeur, n’y par sa hauteur.
Le vêtement distinctif de Franklin est le veston. Avec une collection d’au minimum une trentaine de vestons différents et d’une incroyable quantité de chemises, le jeune homme reste conservateur dans ses habits. Lorsqu’il travaille, Franklin retrousse ses manches laissant voir l’un des ses deux tatous. L’ensemble pull et polo ne sont réservés qu’à certaines occasions où le barman se permet d’être plus décontracté.
Comme dit précédemment, l’Européen possède deux tatous. Celui sur l’avant-bras droit est une citation de Borges : Nadie puede saber si el mundo es fantastica o real, y tampoco si hay una diferencia entre sonar o vivir (Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s’il existe une différence entre rêver et vivre). Le second est une plume à l’arrière du biceps gauche.


Histoire - - Vous désirez quelque chose à boire? Jus, boisson gazeuse, vin?
L’hôtesse de l’air leur parla avec un très désagréable accent asiatique.
- Je prendrais un thé si possible. Frank, tu veux de quoi?
-De l’eau Perrier, dit-il absent.
***
Maroc- Casablanca

-Franklin Murray viens ici immédiatement! Ça ne se passera pas comme ça.
Il courut se cacher derrière un fauteuil du style rococo.
-Comment peux-tu avoir fait une chose pareille!
Sa mère beuglait depuis près de cinq longues minutes. Lorsqu’elle sembla calmée, il sortit de sa cachette en tordant le bout de sa cravate.
-J’ai simplement oublié. Amir m’avait invité chez lui à jouer et papa m’avait dit oui.
-Ton père a une petite mémoire et oublie toujours que les jeudis tu as un cours de piano. Ce fut assez difficile de trouver un bon professeur au Maroc. Et regarde dans quel état tu es. Qu’avez-vous fait?
Ses yeux pétillèrent.
-Tu aurais dû voir ça. La bande du AMB nous a attaqués lorsque nous sortions de l’école. Elle était embusquée dans un fossé et nous a lancé de la boue. Alors nous avons été de l’autre côté de la route et…
-Tu ne devrais pas participer dans une bataille tu pourrais te faire mal et tu es le fils…
-De diplomates je sais, la tristesse transparaissait dans sa voix. C’était toujours la même chose.

Deux ans plus tard

Ils étaient tous dans le sous-sol d’Amir. Chaques garçons avaient obtenu la permission de rester dormir chez lui puisqu’on fêtait ses douze ans. Les parents étaient montés depuis longtemps. Après une courte période d’absence d’Amir, il était revenu avec deux bouteilles de rhum. Chacun avait pris une première gorgée. Le goût de l’alcool fit tousser Franklin. C’était la première fois qu’il osait boire autre chose que du jus ou de l’eau. Toutefois, c’est le côté sucré de la boisson qui réveilla ses papilles gustatives. Il en voulait plus et but jusqu’au moment où tout lui semblait possible. C’est alors qu’il monta sur le sofa. Il allait voler.
Le lendemain, il avait un bras dans le plâtre, la gueule de bois et le statut d’hémophile dans son carnet de santé.
La semaine suivante, toute la famille était dans un avion.
***
Russie- Moscou

-J’étais au resto avec mon paternel. Tu sais le Iolki-Palki? dit-il en prenant une nouvelle pouffée. Et bien, il a encore décidé de me parler de mon futur. Comme si j’avais quelque chose à battre de mon futur. Pour lui, il faut que je sache dès maintenant ce que je veux faire plus tard pour choisir les meilleures options à l’école et saisir toutes les opportunités qui me sont offertes. En plus, il veut que j’aille en Angleterre faire mes études!
-C’est ton pays d’origine, c’est normal, lui répondit Dmitri. Donne-moi le joint, tu vas le finir à toi tout seul.
-J’y ai passé en tout en pour tout environ deux ans et seulement parce que je rends visite à ma grand-mère. J’y ai proposé d’aller étudier aux États-Unis. Il a voulu m’arracher la tête. Selon lui, les américains n’ont aucun savoir vivre.
-Il a quelque peu raison non?
-Je m’en fou, dit Franklin. Ils savent faire la fête.
-Nous aussi, s’offusqua alors Ania. Et toi aussi.
-Ouais je vois ça, dit l’anglais lorsqu’il lui tendit le joint qu’elle refusa d’un signe de la main. En plus, si je sais pas quoi faire de ma vie, je peux pas encore choisir où je vais étudier.
-Tu sais combien de langues, demanda la jeune fille. Trois?
-Non, cinq. Anglais, français, espagnol, arabe et russe.
-Et t’as que quinze ans? s’exclama Ania. Va dans de quoi relié à ça.
-En russe, t’as un accent horrible, pouffa Dmitri
-Et bien toi en anglais, c’est incompréhensible. Et je veux pas faire comme mes parents. J’ai toujours voulu rester dans une place plus de quatre ans. L’année prochaine je vais sûrement déménager et perdre tous mes amis.
-T’as des amis? Parce que moi je te considère comme un camarade pour fumer un joint. Et Ania couche avec toi, ça ne compte pas.
-Ta gueule Dmitri.
-J’avoue aussi que tu fais de super cocktails.
-Ta gueule!

Quelques mois plus tard

Ils étaient de retour sur le toit de l’école, leur donnant une vue sur Moscou.
-J’aurai eu beaucoup de plaisir avec toi, dit Franklin. Adieu.
-Soit pas si morose, on va se revoir, le rabroua Dmitri. Il y a le bal de graduation. Tu dois venir. Ania t’en voudrait de manquer ça. Et la Corée, c’est pas si loin.
-Assez pour devoir apprendre une nouvelle langue.
-Arrête, t’as la chance de voyager partout –voyant son ami ouvrir la bouche- Je sais Frank, sauf pour aller aux États-Unis. Prends ça cool. Tu trouves toujours un moyen pour convaincre ton père. Pour l’heure, profite de la flexibilité des coréennes. Tu seras la coqueluche de l’école!
***
Corée du Sud- Séoul

-Retourne dans ton pays!
Franklin était maintenu par les bras offrant son ventre à la terreur de l’école. Un groupe d’élèves s’était formé autour de lui afin d’assister à la scène. Le nouveau (trois mois qu’il était arrivé), avait couché avec la prétendante de son adversaire. Celle-ci en avait parlé à sa meilleure amie, qui en parla à son frère qui en parla à son meilleur ami, qui en parla à la brute devant Franklin. Voilà pourquoi il fallait éviter de parler et pourquoi Franklin détestait les gossips. On ria de lui, on le nargua et on l'insulta. Au final, lorsque l’étranger tacha son uniforme de son sang, on le laissa s’écrouler par terre et la foule se dispersa. On le retrouva quelques heures plus tard, sa chemise blanche devenue rouge.
Le lendemain matin, il était de retour en classe, la bouche enflée, une lésion au dessus de l’œil et avec une nouvelle chemise blanche. Il devait faire son premier exposé oral en coréen sur la littérature du pays.

Trois ans après cet incident

-Je vais aux États-Unis étudié la littérature.
-Non, tu vas aller à Oxford pour ça.
-Non.
-Chéri soit raisonnable. Qu'a-t-il aux États-Unis de plus qu’en Angleterre.
La famille Murray était assise autour de la table à manger. Même sa petite sœur assistait à la conversation.
-Je veux voir de mes propres yeux et sous un nouvel angle la culture américaine. Nous l’avons toujours vu au travers des films ou en tant que touriste. Vous avez toujours été les premiers à dire qu’il faut s’ouvrir au monde. En plus, c’est ton ami Lord O’Brien qui me donnerait mon premier cours. S’il a choisi d’enseigner à Harvard, c’est pour de bonnes raisons. L'université ne doit pas être si mauvaise que ça.
-Je suis d’accord avec Franky. Il doit faire son propre choix. Et si on regard la liste des meilleures universités et bien Harvard est la meilleure, ajouta la jeune Rose.
Le père regarda son épouse. C’était gagné. Un peu plus tard, Franklin rejoint sa petite sœur dans sa chambre.
-Merci, dit l'adolescent donnant un 1000 Won.
-Ne me remercie pas. C’est toujours un plaisir de travailler avec toi et si tu quittes, je vais avoir la grande chambre pour moi. Les parents aiment le pays et pensent rester pour longtemps. Donc je vais avoir ta chambre pour très longtemps.
***
États-Unis - Université d’Harvard

-Frank, refait moi la même chose. Tu sais le Bellini.
-On a plus de pêche Mark. Attrape ça et prépare nous une belle ligne et pas de fantaisie, dit le jeune homme en lançant son sachet à son compagnon de chambre. Amusons nous comme deux vrais fils de diplomates de merde.
Dmitri entra en coup de vent dans l’appartement. Il avait la cravate autour de la tête et la chemise sortie du pantalon.
-Il y a une vraie orgie sur le deuxième étage. Venez voir ça. Les filles du 208 sont chaudes comme jamais. L’une d’elle te ferait oublier Ania –voyant la ligne de coke- Arrêtez de sniffer pour oublier je ne sais quoi. La vie est trop courte pour ça, ajouta-t-il en repartant.
-Qui est cette Ania?
-Une amie que j’ai connue en Russie et que Dmitri s’est tappée une semaine après que je sois parti. Arrêtons maintenant de parler.
---
-Monsieur! Je dois vous parler. J’ai l’impression de tourner en rond dans ma dissertation sur Borges, dit le jeune homme en lui montrant son exemplaire de l’Aleph.
-C’est normal. Borges est réputé pour nous faire tourner en rond. Son style d’écriture est un vrai labyrinthe. Monsieur Murray, vous savez que votre livre est en espagnol?
-J’aime mieux les versions originales. Les misérables est mille fois meilleur dans la langue de son auteur que traduit. Et c’est pareil pour les milles et une nuit.
-Monsieur Murray, désireriez vous venir déjeuner avec moi? Il est encore tôt et j’aimerais vous présenter quelques amis. Rejoignez-moi dans une heure devant mon bureau.
---
-Le Signet Society est l’un des regroupements les plus importants d’Harvard. Il rassemble dans les murs du 46 Dunster Street l’élite intellectuelle de l’université. La société se consacre à la production d’œuvres littéraires et artistiques. Nous faisons des conférences, des rencontres, des cercles de lectures… toutes sortes d’activités et j’ai pensé que cela pourrait vous intéresser.
Frank écoutait d’une oreille distraite ce que son professeur de littérature moderne lui racontait. Le jeune homme était beaucoup plus concentré à analyser l’architecture de la pièce en plus des autres personnes présentes dans la salle. Il avait déjà entendu parler de la société. Toute personne en littérature en avait entendu parler et il était fou celui qui ne désirait pas en faire partie.
-Oui oui. Puis-je avoir un whisky?
---
-FINI! cria Dmitri à deux centimètres du visage de Franklin. Je t’ai suivi jusqu’ici et je te remercie de m’avoir fait vivre les dernières années en ta compagnie. Tu avais raison. Les américains savent faire la fête. Buvons à notre santé.
Les trois amis levèrent leur verre de cognac. Frank alluma un joint.
-Sortons rejoindre les autres, proposa Mark. Il y a une fête au bout de la rue.
-Le Signet…
-Laisse tomber ta société de merde. Ce soir, c’est notre fête. Les filles nous appellent! Tu entends? Frank? Franky t’es où? et Dmitriov se rapprocha pour embrasser dans le cou l’anglais.
-T’es con. C’est bon.
La soirée fut… Frank ne se rappela de rien. Toutefois, il se retrouva le lendemain matin à l’hôpital. Lors de son retour, voulant rejoindre ses amis de l’autre côté de la route, il avait traversé la rue sans voir la voiture du recteur roulant à petite vitesse. L’anglais avait malheureusement fait une hémorragie interne au niveau du genou.
***
-Tu es chanceux d’être le fils d'un diplomate et surtout lorsque tu dois te faire soigner aux États-Unis. Ça n’a presque rien coûté. Je réalise maintenant que ce n’était pas une bonne idée de te laisser seul là-bas. Tu en as beaucoup trop profité. Ta mère et moi sommes très déçus de ton comportement. Tout semblait bien se passer.
Le jeune homme regardait au travers du hublot.
-Frank regarde-moi. Depuis combien de temps te drogues-tu? Ce sont ces américains qui…
-Non ce ne sont pas eux.
-À la maison, nous allons avoir une bonne conversation.
Franklin soupira. Il entendait la même rengaine depuis dix-huit heures.
-Papa. Je vais partir en appartement. Tu m’étouffes.
-Franklin Oward Murray!
-Messieurs, nous allons atterrir dans une heure environ.
Toujours le même horrible accent asiatique.
***
Corée du Sud- Séoul

Le frère et la soeur étaient assis sur le balcon du loft de Franklin. Le jeune homme un verre de vin à la main et sa soeur un martini.
-Comment va la vie en appartement?
-Ça va. Et toi comment va la vie avec les vieux? Ils ne te font pas trop la vie dure?
-Non. C'est pas si terrible seulement ils me surveillent pour que je ne devienne pas comme toi. Maman accuse papa d'avoir été, dès l'enfance, trop gentil avec toi. Ils regardent pour retourner en Angleterre voire en Écosse. Tu viendras avec nous?
-Non je vais rester. J'ai un boulot que j'aime et je me suis très bien installé. Si papa continue à me payer une partie de mon appartement je devrais me tirer d'affaire. En plus, il faut bien que quelqu'un reste ici pour que tu puisses revenir voir tes amies.
-C'est quoi ton job?
-Barman. J'ai toujours été doué avec ça. Le gérant a apprécié la grande variété de mes connaissances en cocktails mondiaux. Et c'est payant. En plus, je peux écrire le jour.
-Tu me feras lire ton livre? Sauf que si c'est trop obscène ne me le fait pas lire. On ne sait jamais vraiment ce qu'il se passe dans ta tête. Bon. Maman vient me chercher à l'école dans dix minutes. Tu me reconduis?
---

-Et merde c'est quoi cette place? Plus paumé que l'autre.

Franklin venait de se parler à lui même en arrivant devant la façade du host club. Toutefois, il se cherchait désespérément un nouvel emplois. L'ancien avait fermé puisque les hosts ne rapportaient pas assez et se faisaient vieux (surtout lorsqu'on peut affirmer que le barman est le plus jeune des employés). Le jeune homme se dirigea au fond du club. Il pouvait remarquer les différentes rénovations en cours. Il toqua à la porte du manager des lieux. Il salua l'homme qui lui ouvrit la porte. Lorsque l'européen s'assit devant l'asiatique, on pouvait constater une lueur d'étonnement du côté oriental. Finalement, Franklin lui présenta son curriculum vitae.

-Je veux travailler pour vous.

Le coréen n'était pas sa langue maternelle, mais il n'était pas mauvais pour un étranger. Sans un mot, le gérant se leva faisant signe au jeune homme de le suivre. Ils se dirigèrent vers le bar.

-Fais moi un bloody mary.

Franklin attrapa la bouteille de vodka et prépara la demande avant de le tendre.

-Fais moi un mojito.

Rhum blanc, jus de lime, sirop de canne à sucre et une goutte de jus de noix de coco.

-Fais moi martini.

Ainsi de suite.

-Surprends moi.

Franklin attrapa la bouteille d'ouzo, de la crème de coco et diverses d'autres incrédients. Et le tendit au gérant des lieux.

-Bienvenue, revenez lundi prochain, dit l'homme en retournant dans son bureau tout en laissant Frank de derrière le bar. Il finit le verre et quitta le club.


Hors-jeu

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Park Sae Byeog | The Dawn
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MessageSujet: Re: Franklin Murray   Mer 13 Juin - 0:28

Validé coco~!
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Franklin Murray

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