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Kikuchi Haru | Budō

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Kikuchi Haru | Budō
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MessageSujet: 
Kikuchi Haru | Budō   Mar 7 Aoû - 17:39



Kikuchi Haru | Budō





Dénomination


   
Nom - Kikuchi 菊池
   
Prénom - Haru 春
   
Surnom - Budō 葡萄
Origine

   
Âge - 25 ans
   
Anniversaire - 21 avril 1986
   
Origine - Osaka, Japon
   
Occupation - Oenologue pour la Kikuchi Wine Enterprise; sommelier au BtD (éventuellement)

   




Fiche santé


   
Taille - 1m71
   
Poids - 59 kg
   
Groupe sanguin - B
   
Sexe - masculin
   
Orientation - asexuel
   
Maladie(s) - syndrome d’Asperger
Opinions personnelles

   
Prostitution - Ignore ce dont il s’agit, ne l’a jamais pratiqué et n’y a jamais eu recourt
   
Drogue - Ignore l’existence de drogues récréatives et n’y a jamais eu recourt
   
Alcool - Fait des dégustations de vin, mais n’en boit pas (il le crache), ne boit pas d’autres alcools
 
Tabac - Ne fume pas et ne fumera jamais
Vie

      


Personnalité - Haru est asperger. Autant dire qu’il vit dans un monde totalement différent des autres êtres humains qui le fréquente. Pour lui, tout ce qui ait dit est pris au premier degré. Il est donc incapable de mentir, ou de comprendre que quelqu’un ment. Les expressions, les blagues, les métaphores et le sarcasme sont des notions qu’il ne comprend pas. D’ailleurs, il rit très rarement et ne trouve pas vraiment quoi que ce soit drôle. Haru ne peut pas non plus vraiment décrire la personnalité d’une autre personne avant d’avoir passé une très longue période avec elle - et sa description sera minime, comme il catégorise beaucoup.



Il est littéralement obsédé par le vin, depuis qu’il est tout jeune. Il peut en parler durant des heures, à sens unique. Il connait virtuellement tout ce qu’il y a à savoir sur la boisson alcoolisé, et est une référence majeure dans le domaine, en Asie notamment.



Haru manifeste très peu d’émotions autre que la neutralité, la peur et la colère. Il ne pas naturellement engager la conversation avec un inconnu, sauf si quelqu’un d’autre l’invite à le faire. On lui a apprit à maintenir une conversation, parce que son statut l’en obligeait, mais ses mots sont souvent vides et stéréotypés.



Il peut faire des crises de paniques, mais cela reste relativement rare. Il se sent surtout angoissé par le fait d’être touché et d’être fixé dans les yeux. Il déteste aussi se faire crier dessus. Quand Haru est dans un état de stress trop important, il va s’accroupir au sol et se balancer d’avant en arrière, les mains sur les oreilles, en répétant son nom en boucle.



Les ordinateurs et l’électronique en général l’intéressent aussi beaucoup. Il traîne toujours sur lui sa tablette portative, sur laquelle il garde ses derniers rapports sur les vins, ses notes et ses différents documents.



Il n’a jamais démontré d’agressivité envers une autre personne, mais il est à noter qu’il a toujours vécu dans une sorte de cocon. Il est rarement en contact avec des gens de son âge, ou plus jeunes, mis à part sa soeur, et se sent souvent mal à l’aise avec eux.




Physique - Pas très grand, Haru est en plein dans les standards de taille japonais - qui, malgré la croyance populaire, ne sont pas très différents des standards coréens ou américains. Ses cheveux sont bruns foncés, tout comme ses yeux, ce qui est tout à fait normal pour un asiatique. Il n’a pas de traits physiques qui le distingue en tant qu’Asperger, si ce n’est son quasi-absence d’expressions faciales. Il a beaucoup de difficultés à sourire et ne le fait pas naturellement. Haru fronce souvent les sourcils quand quelque chose l’embête. Il ne fait pas particulièrement attention à son apparence physique mais Daisuke s’en charge pour lui. Il préfère garder ses cheveux mi-longs, comme il a tendance à jouer avec les mèches plus longue quand il est nerveux. Il se tient rarement droit, comme il déteste regarder les gens dans les yeux et fixe souvent ses souliers, le rendant constamment penché. C’est aussi une attitude qu’on méprend souvent pour de la soumission ou de la politesse.



Daisuke le force tous les jours à effectuer quelques petits exercices physiques, pour s’assurer qu’Haru reste en bonne forme, même s’il déteste cela. L’Asperger n’est cependant pas dans une forme physique ahurissante et ne roule pas des muscles. Son visage est même un peu rond, ce qui lui donne une figure mignonne, malgré tout.



Haru aime porter des vêtements confortables, mais il ne peut généralement en porter que lorsqu’il reste à la maison. Encore une fois, Daisuke vient à sa rescousse pour lui monter des ensembles d’allure respectable. Haru tient toutefois à porter sa bague de fiançailles, probablement par respect de sa famille que par conviction.



■ Histoire - 

J’avais 20 ans quand on m’a annoncé que j’étais fiancé à Charlotte. C’était durant une fête spéciale que mes parents avaient organisée pour célébrer leur acquisition d’une part de marché français. Une part de gâteau qu’ils avaient obtenu à cause et grâce à ces dites fiançailles. À vingt ans, j’avais développé tout mon potentiel. On m’avait mis en bouteille et placé aux enchères. L’union malsaine entre un Japonais et une Française, répondant à l’appellation d’Hashimoto Charlotte - Hashimoto Sharotto quand je le prononçais - avait été l’heureuse élue des ententes de nos parents respectifs.



J’aimerais clarifier, avant que quiconque ne se fasse de fausses idées sur moi, que je respecte toutes les décisions de mes ainés. Je ne me suis jamais opposé à être marié à Sharotto-san. Fusionner les deux entreprises par le biais de notre union fut une décision beaucoup trop importante pour que je ne me permette jamais de la critiquer. Ce qui ne fut pas le cas de ma future épouse.



On dit des hommes japonais qui épousent des femmes étrangères qu’ils sont faibles et qu’ils ne sauront pas diriger leur foyer, comme les femmes étrangères ont la réputation d’être tout le contraire des femmes japonaises. Obéissance et silence ne sont donc pas des valeurs que l’on enseigne aux futures épouses en occident. Dans un contexte pareil, il aurait été très optimiste de s’attendre à ce que leur progéniture ait acquis une personnalité typiquement japonaise.



Sharotto est née à Bordeaux, en France et y a passé l’essentiel de son existence. Ses parents, riches héritiers - de par la femme - d’une maison de vin renommée, lui ont fait suivre une éducation sévère, probablement très semblable à la mienne. Mais Sharotto s’est soulevé contre l’autorité et a décidé de suivre sa propre voie, ce qui consistait à poursuivre des études en mode et stylisme.



C’est là qu’ils m’ont fait arriver dans le décor. Un billet d’avion et plusieurs heures plus tard, je débarque à Paris-Charles-de-Gaule, où des gens m’accueillent et font le reste de la route en ma compagnie. Je ne crois pas que Sharotto eut été avisé de mon arrivé avant qu’on ne se retrouve face à face, dans un des salons chics de la maison. L’essentiel de la discussion s’est déroulé entre moi et son père, comme je n’avais pas l’habileté de converser dans la langue de Molière. Sharotto m’a bien entendu adressé quelques mots dans un japonais approximatif - jusqu’à ce que ses parents lui annoncent nos fiançailles et qu’elle fasse la crise la plus terrible qu’il m’est été donné de voir chez un adulte.



À ce que j’ai compris par la suite, Sharotto voyait déjà quelqu’un à l’époque. Et je sais que depuis, elle n’a pas arrêté d’en voir.



Plusieurs auraient pu croire que ce genre de comportement aurait mis en danger l’alliance de nos compagnies respectives - c’était exactement ce que Sharotto espérait - mais rien n’y fit. Les ainés fermaient les yeux sur les écarts de ma fiancée et je n’y prêtais pas attention non plus. Ça m’était tout à fait égal ce qu’elle faisait. Nous n’étions pas des célébrités, Sharotto avait donc très peu de réputation à entacher, à part la sienne. Et, franchement, je m’intéresse beaucoup plus au vin qu’à n’importe quel être humain auquel mes parents voudraient me fiancer.



Je suis autiste. J’ai le syndrome d’Asperger. On le sait depuis que j’ai 4 ans, après qu’un psychiatre m’ait fait faire une évaluation en règle. C’est une condition incurable, mais qui peut-être améliorée par le biais de stratégies spécifiques. C’est pour cette raison que mes parents m’ont fait suivre mon éducation à la maison. Je n’ai jamais eu de problèmes chez moi mais je sais que ma condition rendait souvent ma mère triste. Plus jeune, elle me demandait souvent de sourire pour elle.



J’ai une petite soeur: Michiro. On ne se ressemble pas vraiment. Elle est très extraverti et adore s’entourer de gens. Elle passe beaucoup de temps avec les domestiques, surtout Momo. Elles sont amies, je crois, et fréquentent la même école. Michiro étudie en affaires publiques et relations internationales, mais elle ne travaillera probablement pas une fois diplômée, parce qu’on la destine à être une bonne femme au foyer.



Ce que j’aime vraiment, c’est le vin. Depuis ma naissance, je baigne dans les effluves de grands crus, provenant des quatre coins de la planète. Tout petit, j’adorais déjà me promener dans les vignobles de la compagnie familiale, et j’étais intarissable de questions sur les gros fruits ronds qui tombaient en grappes au-dessus de ma tête. Mon intérêt pour la compagnie familiale suscita de grands soulagements dans ma famille, qui voyait enfin une excellente perspective d’avenir pour moi. Ils m’ont permis de devenir oenologue pour la compagnie, après des années d’études et de pratique. Je crois que c’est la chose qui me rend le plus heureux dans ma vie. J’ai fait des concours et je voyage souvent. J’ai toujours un domestique avec moi, pour assurer ma sécurité. Il s’appelle Daisuke et c’est le cousin de Momo. Il parle plusieurs langues et m’aide à m’intégrer, à cause de ma condition.



Être Asperger c’est être en perpétuel questionnement. Je ne perçois pas le monde de la même façon que les autres. J’ai de la difficulté à comprendre les blagues, le sarcasme et les expressions non-littéraires. On me reproche aussi souvent d’être trop formel avec les gens près de moi - ma mère, notamment, n’a jamais réussi à s’y faire.



Je n’ai pas vraiment d’amis, mais j’ai Daisuke. On a trois ans de différence, c’est lui le plus vieux. C’est un peu comme mon grand frère, je suppose. Il parle souvent pour moi, quand je n’y arrive pas. Il m’aide aussi à faire mes activités quotidiennes, parce que je ne peux pas rester tout seul. Souvent, il me parle aussi, pour savoir comment je vais, tout ça. C’est mon thérapeute en même temps, il a étudié pour ça. Quand on était plus jeunes, il n’était pas encore vraiment responsable de moi. C’était son frère ainé qui était supposé devenir mon domestique, mais quand on a apprit pour ma condition il en a été décidé autrement. Daisuke était plus doué à l’école que son frère, et il était beaucoup plus doux et attentionné aussi, ce qui constituait une bonne condition pour devenir mon accompagnateur. Il a fait des bonnes études dans le domaine de la santé, je ne sais plus exactement quoi. Daisuke parle aussi plusieurs langues. C’est lui qui parle quand on fait des conférences, ou des présentations. Parfois les gens pensent que je suis muet - ceux qui ne savent pas pour ma maladie. C’est vrai que je ne parle pas beaucoup aux étrangers.



On m’a dit que beaucoup d’Aspergers sont angoissés par la nouveauté. Ils ont besoin d’une routine très fixe sinon ils font des crises de panique. Je suis chanceux pour ma part, comme tout ce qui m’angoisse réellement c’est de me faire toucher, de me faire crier dessus et de me faire fixer dans les yeux.



Récemment, Michiro s’est retrouvée fiancée à un Coréen. Elle est très contente, apparemment. À chaque fois que je la vois, je l’entend en parler. Elle veut absolument rencontrer Kang MinWoo. Je l’ai déjà vu par le passé, dans une réunion pour parler des compagnies. Daisuke lui a parlé un peu et il m’a dit quelques mots en japonais aussi. Kang-san était avec son maître, Park HwangHon, qui n’est pas resté très longtemps. Je crois que c’était assez déplacé de sa part de ne pas prendre place aux affaires familiales comme il l’a fait. J’étais aussi déçu de voir Kang-san quitter avec lui.



À cause de la nouvelle union qui se prépare pour la compagnie, je dois partir moi aussi en Corée, pour un temps indéterminé. Daisuke va venir avec moi; on a déjà un petit appartement de réservé à Gangnam, le quartier riche de Seoul. Je sais que je vais devoir rencontrer les Park et les Kang. Daisuke m’a dit qu’on serait en vacances durant quelques temps, pour que je m’habitue au nouveau pays, vous savez. Maman a dit que je pourrais peut-être enseigner des choses à Kang-san, si je voulais bien. Elle a donné un papier à Daisuke si on veut le rejoindre. Je crois que ça me fait peur, un peu.
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MessageSujet: Re: 
Kikuchi Haru | Budō   Sam 11 Aoû - 4:00

Bienvenue encore XD

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MessageSujet: Re: 
Kikuchi Haru | Budō   Mar 25 Sep - 23:13

Bon bein faute d'autre admin, je me valide x)
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MessageSujet: Re: 
Kikuchi Haru | Budō   

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